Tableau périodique des éléments
Touchez un élément pour voir son nom, son numéro atomique, sa masse atomique et, pour les éléments 1 à 92, sa configuration électronique. Cherchez par numéro, symbole ou nom (les accents sont facultatifs), entraînez-vous en masquant les noms ou imprimez un tableau périodique vierge.
Utilisez les flèches pour passer d'une case à l'autre, Entrée pour ouvrir le détail et Échap pour le fermer.
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Tableau périodique des éléments
Métaux alcalins Métaux alcalino-terreux Métaux de transition Lanthanides Actinides Métaux pauvres Métalloïdes Autres non-métaux Halogènes Gaz nobles Propriétés non établies expérimentalement
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Dans chaque case, le petit nombre est le numéro atomique (noté Z), c'est-à-dire le nombre de protons du noyau. Les grandes lettres sont le symbole de l'élément, et le nom figure en dessous. Sur ordinateur, la case affiche aussi la masse atomique ; sur téléphone, seuls le numéro et le symbole sont visibles, et le reste apparaît quand vous touchez la case.
Les colonnes, numérotées de 1 à 18 de gauche à droite, regroupent des éléments aux propriétés chimiques souvent voisines : on parle de familles. Les lignes sont les périodes, numérotées de 1 à 7 de haut en bas.
Les lanthanides (57 à 71) et les actinides (89 à 103) sont placés sur deux lignes sous le tableau pour qu'il ne soit pas trop large. Dans le tableau principal, les cases 57–71 et 89–103 marquent leur place dans la colonne 3 des périodes 6 et 7. L'IUPAC recommande les noms lanthanoïdes et actinoïdes.
Tableau périodique, classification périodique, tableau de Mendeleïev : un seul tableau
Ces trois noms désignent le même tableau. « Classification périodique des éléments » est le nom souvent employé en cours de physique-chimie ; « tableau de Mendeleïev » rappelle le chimiste russe Dmitri Mendeleïev, qui a proposé en 1869 de ranger les éléments chimiques connus selon leur masse atomique, en laissant des cases vides pour des éléments encore inconnus. Le tableau actuel les range par numéro atomique.
Certains documents plus anciens désignent encore les colonnes par des chiffres romains suivis d'une lettre (IA, IIA, IIIB…). Ce tableau utilise la numérotation de 1 à 18 recommandée par l'IUPAC.
Les familles chimiques
Les couleurs suivent un classement scolaire courant, et non une classification officielle de l'IUPAC. Colonne 1 (sauf l'hydrogène) : les métaux alcalins ; colonne 2 : les métaux alcalino-terreux ; colonnes 3 à 12 : les métaux de transition (certaines sources n'y rangent pas la colonne 12, celle du zinc, du cadmium et du mercure) ; colonne 17 : les halogènes ; colonne 18 : les gaz nobles, qu'on appelle aussi gaz rares. S'y ajoutent les lanthanides, les actinides, les métaux pauvres (aluminium, gallium, indium, étain, thallium, plomb, bismuth et polonium), les métalloïdes et les autres non-métaux.
Ici, le bore, le silicium, le germanium, l'arsenic, l'antimoine et le tellure sont classés parmi les métalloïdes (ou semi-métaux) ; certains manuels y ajoutent le polonium. L'astate porte la mention « Classement variable selon les sources », et les éléments 104 à 118 la mention « Propriétés non établies expérimentalement », tout en gardant le nom de la famille de leur colonne. Chaque catégorie a aussi un symbole (● ○ ■ ▲ …) et un nom : elle ne dépend jamais de la seule couleur.
Masse atomique et ±
La masse atomique du tableau est la masse atomique relative standard de l'IUPAC : la moyenne des masses des isotopes naturels d'un élément, comparée à l'unité de masse atomique ; c'est un nombre sans unité. En cours, on utilise la même valeur comme masse molaire atomique, en g/mol. Le nombre qui suit le ± est l'incertitude : elle couvre les limites de la mesure et les différences naturelles entre échantillons.
Les valeurs sont celles de la table abrégée 2024 de la Commission des abondances isotopiques et des masses atomiques de l'IUPAC (CIAAW). C'est pourquoi l'argon affiche 39,95 ± 0,16 et non l'ancien 39,948, et le zirconium 91,222, valeur révisée en 2024 (auparavant 91,224).
Pour 14 éléments, dont l'hydrogène, le carbone et l'oxygène, la masse atomique naturelle varie dans un intervalle ; le tableau affiche la valeur conventionnelle de l'IUPAC. Au total, 34 éléments n'ont pas de masse atomique standard : le technétium (43), le prométhium (61), les éléments 84 à 89 et tous ceux à partir du 93. Ils n'ont pas de composition isotopique caractéristique dans les échantillons naturels, donc ce tableau ne leur attribue pas de nombre de masse.
Les tableaux scolaires arrondissent souvent (fer : 55,85). Dans les exercices, utilisez les valeurs données par l'énoncé ou par votre professeur.
Les noms en français
Les noms suivent le tableau périodique de la Société Chimique de France et de France Chimie. Pour l'élément 117, le terme officiel français est « tennesse », publié au Journal officiel du 27 juin 2017 et tiré du nom de l'État américain du Tennessee, avec la terminaison -e de chlore, brome, iode et astate ; le nom anglais de l'IUPAC est tennessine.
Quelques éléments ont deux graphies. Le tableau affiche lutétium (71), que le Dictionnaire de l'Académie française donne aussi, en signalant lutécium, et prométhium (61), là où l'Académie écrit prométhéum. Le 74 s'appelle tungstène, ou wolfram, d'où son symbole W. Le 7 est l'azote ; on rencontre parfois « nitrogène », d'où son symbole N. Le détail indique « Aussi écrit » ou « Aussi appelé », et la recherche trouve toutes ces formes.
La recherche ignore les accents : « helium », « etain » ou « tungstene » trouvent l'hélium, l'étain et le tungstène. Elle accepte aussi les noms latins et anglais, comme natrium, kalium ou tungsten.
Configuration électronique et couches
Pour les éléments 1 à 92, le détail donne la configuration électronique en notation abrégée, à partir du gaz noble qui précède (pour le fer : [Ar] 3d⁶ 4s²), et le nombre d'électrons par couche, de K à Q (K 2 · L 8 · M 14 · N 2).
Ces valeurs viennent de la table des états fondamentaux du NIST : certains éléments s'écartent du remplissage simple, comme le chrome (3d⁵ 4s¹ au lieu de 3d⁴ 4s²) ou le cuivre (3d¹⁰ 4s¹). Au-delà du 92, aucune configuration n'est affichée, car les données du NIST s'arrêtent à l'uranium.
Apprendre et imprimer
Pour apprendre les 20 premiers éléments, choisissez « Mode entraînement », puis « Masquer les noms » ou « Masquer les symboles » et la plage 1 à 20 (ou 1 à 36, ou les 118). Les cases masquées affichent « ? » et gardent leur numéro ; touchez-les une à une pour les révéler. « Tout révéler » affiche les réponses, « Recommencer » les masque de nouveau. Rien n'est enregistré ni noté.
« Imprimer / Enregistrer en PDF » imprime une page A4 en paysage : le tableau complet, ou un tableau vierge à imprimer pour réviser, avec les numéros seulement ou avec les numéros et les symboles. En noir et blanc, le symbole de chaque catégorie permet toujours de les distinguer. Pour garder un fichier PDF, choisissez « Enregistrer au format PDF » dans la fenêtre d'impression.
Questions fréquentes
Combien d'éléments compte le tableau périodique, et quels sont les 20 premiers ?
Il compte 118 éléments, de l'hydrogène (1) à l'oganesson (118). Les 20 premiers sont l'hydrogène, l'hélium, le lithium, le béryllium, le bore, le carbone, l'azote, l'oxygène, le fluor, le néon, le sodium, le magnésium, l'aluminium, le silicium, le phosphore, le soufre, le chlore, l'argon, le potassium et le calcium. Le mode entraînement avec la plage 1 à 20 permet de les réviser.
Tableau périodique, classification périodique, tableau de Mendeleïev : quelle différence ?
Aucune : ce sont trois noms du même tableau. « Classification périodique » est courant en cours de chimie, et « tableau de Mendeleïev » rend hommage au chimiste qui a proposé ce classement en 1869.
Quelles sont les familles du tableau périodique ?
Les principales familles sont les métaux alcalins (colonne 1, sans l'hydrogène), les métaux alcalino-terreux (colonne 2), les halogènes (colonne 17) et les gaz nobles ou gaz rares (colonne 18). On distingue aussi les métaux de transition (colonnes 3 à 12), les lanthanides, les actinides, les métaux pauvres, les métalloïdes et les non-métaux.
Comment lire le tableau périodique (colonne, période) ?
Chaque case donne le numéro atomique, le symbole et le nom. Les éléments d'une même colonne (1 à 18) ont souvent des propriétés voisines ; la ligne (période 1 à 7) correspond en général au nombre de couches électroniques occupées. Le chlore, par exemple, se trouve dans la colonne 17 et la période 3.
Que signifie ± à côté de la masse atomique ?
C'est l'incertitude de la valeur : le fer, par exemple, a une masse atomique de 55,845 ± 0,002. Elle couvre les limites de la mesure et les différences naturelles entre échantillons. Pour 14 éléments, comme l'hydrogène, l'IUPAC donne un intervalle et le tableau affiche la valeur conventionnelle.
Pourquoi le technétium n'a-t-il pas de masse atomique ?
Tous les isotopes du technétium sont radioactifs et il n'a pas de composition isotopique naturelle fixe : l'IUPAC ne lui attribue donc pas de masse atomique standard. Certains tableaux scolaires indiquent un nombre de masse entre crochets ou entre parenthèses ; ce n'est pas une masse atomique.
Lutétium ou lutécium, tennesse ou tennessine, tungstène ou wolfram : que faut-il écrire ?
Le tableau suit la Société Chimique de France : lutétium (aussi écrit lutécium), tennesse (le terme officiel français depuis 2017 ; tennessine est le nom anglais) et tungstène (aussi appelé wolfram, d'où le symbole W). En classe, suivez l'usage de votre manuel ; la recherche trouve toutes ces formes.
Silicium ou silicone ?
Le silicium (Si, numéro 14) est l'élément chimique, un métalloïde utilisé par exemple dans les puces électroniques. Les silicones sont des matériaux fabriqués à partir de silicium, d'oxygène et de groupes carbonés, comme les joints ou les moules de cuisine. Dans le tableau périodique, on cherche donc « silicium ».
Puis-je imprimer un tableau périodique vierge ?
Oui. Ouvrez « Imprimer / Enregistrer en PDF », choisissez « Vierge (numéros seulement) » ou « Vierge (numéros et symboles) », puis « Imprimer ». Vous obtenez une page A4 en paysage, que vous pouvez aussi enregistrer en PDF.
Voit-on les 18 colonnes sur un téléphone ?
Oui. Téléphone à la verticale, les 18 colonnes tiennent sur l'écran, avec le numéro et le symbole dans chaque case. Quand vous touchez une case, le détail s'ouvre depuis le bas ; l'affichage « Liste » montre un élément par ligne.
Sources et références
Données vérifiées le 30 septembre 2026. Le tableau se charge avec la page : la recherche et l'entraînement fonctionnent dans votre navigateur, et ce que vous cherchez n'est envoyé nulle part.
- IUPAC CIAAW : masses atomiques standard, table abrégée 2024 (Abridged Standard Atomic Weights 2024)
- Société Chimique de France et France Chimie : L'Élémentarium, tableau périodique des éléments
- FranceTerme : tennesse, Journal officiel du 27 juin 2017
- Dictionnaire de l'Académie française, 9e édition : lutétium
- Dictionnaire de l'Académie française, 9e édition : prométhéum
- NIST : configurations électroniques des éléments H à U (Electronic configurations of the elements)
- IUPAC : tableau périodique des éléments (Periodic Table of Elements)
Les noms des éléments suivent le tableau périodique de la Société Chimique de France et de France Chimie, et le Journal officiel du 27 juin 2017 pour le tennesse ; les graphies lutécium et prométhéum, que signale le Dictionnaire de l'Académie française, figurent dans le détail et sont reconnues par la recherche.